l\'indigné

Enjeux alimentaire et chute tendanciel du taux de profit :

 

Chères amies, chers amis,

 

J vais montrer dans cet article en recoupant des sources que je juge sérieuse en quoi «  La spéculation, facteur d'ordre ou de désordre? » et Le capitalisme synonyme de problèmes économique , écologique et sociaux ». Je vais y mettre des documentaires, des liens, des arguments et des exemples qui appuie les thématiques déjà abordées.

 

 

 

 

Phase 3 - épisode 06 - La civilisation moderne occidentale - VOstFR.avi : http://www.youtube.com/watch?v=tU_oeWYcojQ&feature=relmfu

 

Il est difficile aujourd'hui de trouver dans les supermarchés et plus généralement dans les commerces des produits alimentaires sains. Les étiquettes des emballages sont trompeuses et l'industrialisation de la production alimentaire a atteint un niveau technologique et immoral sans précédent.
Ceci dans un but financier et au détriment de notre santé, celles des animaux et de l'environnement.

Phase 3 - épisode 14 - Le système industriel alimentaire - VOstFR.avi

http://www.youtube.com/watch?v=815nfAvLYxM&feature=related

 

L'histoire des civilisations nous démontre que la civilisation occidentale contemporaine, ancrée dans de très nombreux pays dans le monde est un phénomène généralisé, mais a atteint sa phase optimal. . Que faut-il voir à travers cela ?

 

 

« Chères amies, chers amis,

 

 

Mon nom est Baaba Maal, je suis un musicien sénégalais, et ceci est un appel au secours. Je vis en Afrique dans la région du Sahel, durement frappée par la sécheresse. 18 millions de personnes sont au bord du gouffre, dont 1 million d'enfants qui risquent de mourir de faim. Cependant nos appels pour une aide humanitaire d'urgence font face à un silence assourdissant. Seul un appel à l'action ciblé et massif peut éviter une issue tragique à des millions de personnes.

D'après l'ONU, des millions de vies sont en sursis, à moins qu'une aide de 1,2 milliard d'euros ne soit acheminée immédiatement, or la communauté internationale a promis moins de la moitié de la somme requise. Les pays qui peuvent faire toute la différence sont la France, les États-Unis, le Japon et l'Allemagne, mais ils font défaut -- j'ai donc lancé une pétition sur le Site de Pétitions Citoyennes d'Avaaz pour demander au monde d'agir.

D'ici quelques jours, les dirigeants du monde seront à Bruxelles pour discuter du Sahel -- s'ils s'engagent sur place à débloquer leur juste part d'aide, nous pouvons éviter une tragédie. Signez cette pétition urgente maintenant -- Avaaz, Action des Africains pour l'Afrique et Oxfam la remettront directement lors d'une action conjointe quand nous aurons atteint 1 million de signatures: http://www.avaaz.org/fr/petition/The_grain_sacks_are_empty/?btUmibb&v=15172

La sécheresse dramatique, l'instabilité politique et la hausse des prix des denrées alimentaires ont fait d'énormes ravages sur une zone de la taille des États-Unis, qui s'étend du Sénégal au Soudan. Sur place, la population fait tout son possible pour survivre, mais la crise a frappé si fort qu'il est difficile de garder espoir. J'ai vu des femmes et des enfants qui tentent désespérément de cultiver des parcelles de terres complètement arides. Ils savent que les gens parlent de ce qui se passe au Sahel, mais ils ne savent pas si l'aide arrivera un jour.

L'ONU n'a reçu que 43% des 1,2 milliard d'euros nécessaires -- c'est une carence énorme. Il faut combler ce besoin, et les pays les plus riches ont ce pouvoir, à condition qu'il y ait une volonté politique. Nous n'avons pas beaucoup de temps pour éviter des souffrances massives, et je suis déterminé à parler au nom de mon peuple ici jusqu'à ce qu'il ait l'aide dont il a besoin.

Le monde a ignoré des crises similaires par le passé, mais cette fois nous pouvons faire la différence entre la vie et la mort en forçant nos gouvernements à réagir. Signez cette pétition urgente maintenant:


Les membres d'Avaaz se sont unis à maintes reprises pour pallier à des catastrophes naturelles, et ont sauvé des milliers de vies en s'assurant qu'une aide vitale soit livrée aux Birmans, aux Haïtiens, aux Somaliens et aux Pakistanais. Nous avons le pouvoir de forcer nos dirigeants à arrêter la marche funèbre de la crise alimentaire au Sahel. Soyons solidaires maintenant, et exigeons que le monde se donne les moyens de sauver des millions de femmes, d'enfants et d'hommes au Sahel.

Avec espoir et détermination,

Baaba Maal et toute l’équipe d’Avaaz
 »

EN SAVOIR PLUS

Plus d’un million d’enfants en danger de mort au Sahel (L'Humanité)

Au Niger, des tentatives pour casser le cycle des crises alimentaires (Slate Afrique)
Sécheresse au Sahel: situation "critique" dans les prochains mois selon l'ONU (AFP/Jeune Afrique)
Crise alimentaire: Baaba Maal lance un appel à une action urgente (APS) »

 

Chaque civilisation dans l'histoire est née, s'est élevée, s'est répandue dans un environnement géographique restreint, a duré des décennies, siècles ou millénaires et est tombée comme l’empire Romain la chute de Rome partie 1 - Vidéo Dailymotion : http://www.dailymotion.com/video/x9bcp8_la-chute-de-rome-partie-1_shortfilms

 

 

Alimentation animale : hausse des prix des matières premières ... : lafranceagricole.fr :

La hausse des prix des matières premières « contraint » les fabricants d'aliments à relever leurs tarifs, fait valoir le pôle animal de Coop de France.

 

 « Après une détente relativement continue durant toute l'année 2011, les cours des matières premières pour l'alimentation animale, et tout particulièrement les tourteaux de soja et autres matières protéiques, ont repris leur progression à la hausse depuis le début de janvier », constate le pôle animal de Coop de France dans un communiqué du 6 avril 2012. Ce retournement de marché « contraint aujourd'hui les fabricants d'aliments à répercuter ces hausses de prix des matières premières dans leurs tarifs d'aliments ».

 

Au 31 mars2012, l'indice des prix des matières premières pour l'alimentation animale (IPAA) « dépasse de plus de 30 points, soit de 21 %, le niveau enregistré à la fin de décembre 2011, et retrouve ainsi les plus hauts niveaux de prix observés lors de la flambée des cours de 2007-08, sans pour autant atteindre encore les sommets du début de l'année 2011 ».

 

« Les différents indices de coûts de production en filières animales, tels ceux publiés par l'Ifip pour la production porcine et l'Itavi pour les différentes productions avicoles, traduisent également cette reprise des cours. »

 

« A ces hausses, il convient d'ajouter celle du prix des carburants, qui impacte fortement les coûts d'approche des matières premières en usine et de livraison des aliments en élevage », souligne encore Coop de France.

 

 

 

 

Voir :Le lien entre matière première et hausse des matière première , Lien entre cours alimentaire + matière première

 

 

 

 

 

Le L'alimentation pas chère, c'est fini , bien aidé par « le marché » en spéculant sur la rareté : « Un vent froid et sec souffle sur le marché des matières premières. Des marchés entiers de métaux ou de produits agricoles pourraient se retrouver asséchés dans les années à venir.

Ce syndrome de la “cale sèche”, l’absence matière, n’a rien d’étonnant. Nous, investisseurs, sommes habitués au caractère cyclothymique des matières.

La Niña fait des siennes dans la pampa argentine ?

Développement du nationalisme alimentaire, Le nationalisme politique et du nationalisme politique. Les réponse du système capitaliste sont de l’huile sur le feu.

Articles liés

Métaux précieux : jusqu'à des niveaux 35 fois plus élevés ?

Une mauvaise nouvelle de plus : la crise européenne, on va en bouffer encore pendant des années et la hausse à venir des métaux précieux devrait être tonitruante..

Depuis 1985, le cours de l'or s'est comporté exactement comme entre 1967 et 1974 ; si l'histoire continue à avoir le hoquet, l'once pourrait reculer à près de 1 000 dollars en 2015, avant de s'envoler jusqu'à 12 000 dollars en 2025.

 

Pour le silver, l'once pourrait rester entre 20 et 50 dollars jusqu'en 2032. Puis exploser à près d'un millier de billets verts.

 

 

Certes, me direz-vous, mais pourquoi les métaux précieux entreraient-ils dans une période d'hibernation alors que tous les voyants de l'économie mondiale sont au rouge – et donc au vert pour l'or et l'argent ?

 

 

-> Première explication : une crise globale de la dette souveraine, ça se bichonne, ça s'alimente, il faut souffler régulièrement sur les braises et ne pas hésiter à jeter un peu d'essence si nécessaire.

Nos grands argentiers s'y emploient, comme dirait Coluche, donnez à ces gens-là le Sahara, et dans quelques années il faudra qu'ils importent du sable. Pour le moment, ils causent, ils rafistolent, ils gagnent un peu de temps, ils donnent des coups de pied dans la petite boîte en fer ; mais, d'ici quelques années au plus tard, ils l'auront, leur cataclysme. La finance pyrotechnique pourrait alors battre un nouveau record.

 

 

-> Autre raison : 11 ans, c'est long. Surtout quand ça monte ; c'est un peu comme l'éternité, très longue, surtout sur la fin. Alors maintenant que l'once d'or a progressé en continu depuis 11 ans, elle pourrait bien connaître une petite pause.

En 2008, le métal jaune avait connu une situation similaire.

Partant d'environ 900 dollars l'once, il avait dépassé la barre des 1 000 dollars pour la première fois de l'histoire. S'en est suivi une période de repli. Rogers déclara qu'il se porterait à l'achat à partir de 750 dollars l'once ; l'or a fini par toucher un plancher à 680 dollars, avant de tripler au cours des trois années suivantes.

L'histoire pourrait se répéter.

 

 

En cherchant dans le moteur de recherche Google les mots clés : la chute du système capitalisme

 

"Le capitalisme touche à sa fin" : Cela dit, la crise la plus récente similaire à celle d'aujourd'hui est l'effondrement du système féodal en Europe, entre les milieux du XVe et du XVIe siècle, et son remplacement par le système capitaliste. Cette période, qui culmine avec les guerres de religion, voit s'effondrer l'emprise des autorités royales, seigneuriales et religieuses sur les plus riches communautés paysannes et sur les villes. C'est là que se construisent, par tâtonnements successifs et de façon inconsciente, des solutions inattendues dont le succès finira par "faire système" en s'étendant peu à peu, sous la forme du capitalisme » « Mais, aujourd'hui, ce moment du cycle conjoncturel coïncide avec, et par conséquent aggrave, une période de transition entre deux systèmes de longue durée. Je pense en effet que nous sommes entrés depuis trente ans dans la phase terminale du système capitaliste »

« Pourquoi ne s'agirait-il pas plutôt d'une nouvelle mutation du capitalisme, qui a déjà connu, après tout, le passage du capitalisme marchand au capitalisme industriel, puis du capitalisme industriel au capitalisme financier ?

Le capitalisme est omnivore, il capte le profit là où il est le plus important à un moment donné ; il ne se contente pas de petits profits marginaux ; au contraire, il les maximise en constituant des monopoles - il a encore essayé de le faire dernièrement dans les biotechnologies et les technologies de l'information. Mais je pense que les possibilités d'accumulation réelle du système ont atteint leurs limites. Le capitalisme, depuis sa naissance dans la seconde moitié du XVIe siècle, se nourrit du différentiel de richesse entre un centre, où convergent les profits, et des périphéries (pas forcément géographiques) de plus en plus appauvries.

 

 

A cet égard, le rattrapage économique de l'Asie de l'Est, de l'Inde, de l'Amérique latine, constitue un défi insurmontable pour "l'économie-monde" créée par l'Occident, qui ne parvient plus à contrôler les coûts de l'accumulation. Les trois courbes mondiales des prix de la main-d’œuvre, des matières premières et des impôts sont partout en forte hausse depuis des décennies. La courte période néolibérale qui est en train de s'achever n'a inversé que provisoirement la tendance : à la fin des années 1990, ces coûts étaient certes moins élevés qu'en 1970, mais ils étaient bien plus importants qu'en 1945. En fait, la dernière période d'accumulation réelle - les "trente glorieuses" - n'a été possible que parce que les Etats keynésiens ont mis leurs forces au service du capital. Mais, là encore, la limite a été atteinte ! »

 

 

« Les vagues de privatisations d’entreprises

Socialisation des pertes et privatisation des profits - Alternatives ... : Avec les interventions publiques en vue de stopper la crise financière reviennent les critiques sur le thème de l’opposition entre socialisation des pertes et privatisation des profits : la puissance publique paierait les pertes liées à la crise, alors que les profits accumulés en période d’expansion iraient uniquement dans les poches des acteurs privés, ce qui serait injuste. Cette idée est profondément fausse et témoigne généralement d’une absence de réflexion au profit de condamnations morales faciles. privatisation des bénéfices et socialisation des pertes : citoyen actif

 

 

 

La privatisation du capital de grandes entreprises auparavant publiques constitue peut-être la traduction la plus immédiate et la plus tangible de la globalisation au niveau des organisations productives. Dans ces secteurs, les grandes entreprises qui étaient devenues publiques lors des grandes phases de nationalisation entre 1935 et 1983 deviennent des groupes privés soumis aux contraintes de la concurrence mondiale….

Deux exemples :

-          Les médias avec les «  Nouveaux chiens de Gardes »

-          Les OPA favorisants les grands trusts, ou comment même ou grâce a la crise, le grand capital (groupes) profitent pour se former.

La concentration dans les médias en France (OFM)

14 avril 2004 - Analyse de l’OFM - Janine Brémond

 

 

 

Comment cela se traduit il dans les enjeux alimentaires :

Selon des chercheurs, la sécurité alimentaire de 3 milliards d'hommes serait menacée d'ici à 2100. En cause, le réchauffement climatique. Ils estiment que les températures record connues en 2003 pourraient devenir la norme.

Mais il faut savoir qu'en 2003, un excès de température de3,6°Cpar rapport aux températures moyennes de saison avait fait diminuer les rendements agricoles de 30% pour le maïs, 21% pour le blé et 25% pour les fruits !

 

 

Considérez ces quelques chiffres : la consommation par personne par jour au niveau mondial est en moyenne de 2780 kilocalories (kcal). Mais dans les pays développés, ce chiffre atteint 3314 kcals, tandis que dans les pays émergents, on ne consomme pas plus que de 2674 kcal.

Mais en 2030, les prévisionnistes estiment que nous serons aux alentours de 3050 kcal par jour et par personne au niveau mondial, grâce à l'élévation du niveau de vie dans les pays émergents. Nous sommes loin des famines dont je vous parlais tout à l'heure...

 

 

Que signifient ces chiffres ?
Nous sommes devant une augmentation de la consommation en calories de l'ordre de 30% d'ici à 2030. Cela paraît gérable aux spécialistes dela FAO, mais les choses ne sont pas aussi évidentes quand on rentre dans le détail.

 

 

Les régimes alimentaires dans les parties du monde qui deviennent plus riches sont maintenant dominés par un besoin en protéines et en sucre. Avec les populations qui s'enrichissent, la demande en protéines va exploser – ce qui signifie une demande beaucoup plus forte pour les volailles, le porc et le boeuf. Et cela concerne principalement les pays qui avaient au préalable une alimentation basée sur des mets constitués à partir de grains comme le riz, le blé, ou le maïs.

Cette conversion de régimes à base de grains vers des régimes riches en protéines va augmenter la demande globale en grains car le bétail est lui-même grand consommateur de grains.

On peut estimer sans faire trop d'erreurs que si la demande en calories augmente de 30% entre maintenant et 2030, tel que c'est prévu, la demande en grains va progresser d'un même multiple.

Selon l'OCDE, la classe moyenne mondiale va augmenter de 3 milliards de gens dans les 20 prochaines années. Leur demande pour des régimes alimentaires à base de protéines va accroître la pression à la fois sur les prix du bétail et sur les prix des grains.La Chinesera en particulier un de ces gros consommateurs dans les 20 prochaines années mais cela concerne les populations partout dans le monde.

 

 

Encore une fois, la Chine...

 


Cela ne vous surprendra pas mais en effet,la Chine va jouer un rôle majeur dans l'évolution de la consommation alimentaire mondiale.

L'objectif dela Chined'atteindre le niveau de développement des pays avancés progresse à grande vitesse. La révolution économique et industrielle chinoise, depuis qu'elle a démarré il y a environ une trentaine d'années, a conduit à une émigration massive des campagnes vers les zones urbaines.

 

 

Aujourd'hui, 50% de la population chinoise habite les villes, contre 17% en 1980. L’ incroyable du PIB chinois au cours de ces dernières années. Une robuste croissance économique couplée à une urbanisation continue constitue les fondamentaux de l'ascension économique dela Chine, dans laquelle la classe moyenne va atteindre 31% de la population totale en 2015.

Les pourcentages sont significatifs, mais en valeur absolue ce sont des dizaines voire des centaines de millions de personnes dont on parle ! Naturellement, cela va accélérer. Certaines projections indiquent que la consommation totale dela Chineen denrées agricoles pourrait atteindre vers 2020 les deux tiers de la consommation actuelle des Etats-Unis !

Pour en revenir à l'aspect alimentaire, la population urbaine en Chine dépense 2,7 fois plus pour la nourriture que la population vivant en milieu rural. Bien entendu, une partie de cette différence peut être attribuée à des prix plus chers en ville, mais elle provient aussi du niveau de vie plus élevé qui accompagne l'urbanisation.

 

Ce n'est pas tellement que ces Chinois mangent plus quand ils habitent les villes, c'est plutôt la composition de leur régime alimentaire qui change. Leur régime alimentaire va s'occidentaliser avec une consommation comprenant beaucoup plus de protéines et de sucreries, entrainant une demande mondiale de plus en plus forte pour les grains. Et cela n'est pas prêt de s'arrêter vu la marge de croissance pour atteindre nos moeurs occidentales.

 

La Chinereste en retard par rapport aux Etats-Unis et à la plupart des nations industrialisées en termes de consommation de protéines. Boeufs et volailles comptent pour 26% de la consommation en protéines, contre 75% aux Etats-Unis et 51% en Corée du Sud.

Par exemple, si l'on comparela Chineetla Coréedu Sud, en admettant quela Chinearrive à ce niveau prochainement, c'est environ 3 millions de tonnes de viande par an qui seront nécessaires en plus de la consommation actuelle.

 

 

Le point de vue de l'investisseur (grand capital)
Les points clés de l'intérêt de l'agrobusiness sont la croissance démographique, la modification des habitudes alimentaires et l'émergence des biocarburants. Mais les catalyseurs de la valorisation des investissements agricoles sont :
- La rareté accrue de terres arables,
- Le haut potentiel de consolidation tout au long de la chaine de valeur,
- Le besoin d'investissements, en particulier dans les infrastructures ».

 

 

En conclusion :

 

 

Olivier de Schutter, Rapporteur spécial de l'ONU pour le droit à l'alimentation, se dit "extrêmement inquiet" lorsqu'on lui demande s'il craint de nouvelles émeutes de la faim dans les prochains mois. "La patience des populations est à bout" explique-t-il. 
 

 

 

C’est OPA ne sont pas le signe d’un capitalisme néolibéral en expansion, mais au contraire d’un capitalisme en déclin, sur la défensive qui essaye de sauvegarder ses profits et son pouvoir ( de nuisance) sur les travailleurs et le pouvoir.

 

La Baisse tendancielle du taux de profit des sociétés anonymes non financières et la crise (1980-2010).

« Dans un papier récent, nous avons examiné la valorisation du capital en prenant pour base la double accumulation du capital. Cette valorisation prenait pour base la valeur additionnelle créée dans la sphère productive d’une année sur l’autre et la différence de valeur des actifs accumulés dans la sphère financière. Nous sommes arrivés à la conclusion que les deux valorisations tendaient à disposer d’une rentabilité de plus en plus faible et qu’à terme,  la capacité d’accumulation  dans la sphère productive tendait à être lentement réduite par l’accumulation financière. Nous avons souligné que la vampirisation de l’accumulation productive par la formation du patrimoine financier – toujours croissant - des entreprises tendait asymptotiquement vers la disparition de l’investissement productif au profit du seul capital financier. Nous n’insisterons pas à nouveau sur l’absurdité d’un tel processus que la crise vient nécessairement  interrompre. En somme, la suraccumulation financière conduit à la sous-accumulation productive  avec une perte de rentabilité générale  des deux accumulations du capital car c’est le capital productif qui crée la valeur dont est soustrait le paiement des intérêts et dividendes pris sur la valeur ajouté »e.

 

 

Par ailleurs, ce qui s’appelait alors le tiers-monde était maintenu sous une domination coloniale ou post-coloniale qui permettait d’en exploiter les matières premières. :L'Afrique est une "mine d'or" pour les investissements, selon Pékin ::  – Altermonde : Un bon exemple de cet état imposé : Terre, pétrole : le Sud-Soudan, pays neuf à vendre– Rue 89 extrait « : » C’est l’ONG Norwegian People’s Aid qui s’alarme. Dans un récent rapport. Il est très difficile de vérifier ce genre d’information, en raison du caractère secret des transactions », affirme Philippe Hugon, directeur de recherches à l’Institut des relations internationales et stratégiques (Iris), en charge de l’Afrique. Un hectare au Sud-Soudan ? 3 centimes Une entreprise texane aurait ainsi acquis 600 000 hectares sud-soudanais pour la modique somme de 25 000 dollars (17 500 euros). Le prix de l’hectare revient donc à… 3 centimes d’euros

 

Le secteur immobilier chinois va donc continuer de croître, mais à destination d'une catégorie moins aisée. A plus long terme, l'émergence d'une classe moyenne va continuer de soutenir une montée en gamme des logements.

 

C'est pourquoi une compagnie comme Saint-Gobain, cotée à Paris, pourrait à terme se développer grâce àla Chine.Cettecompagnie  française, spécialiste des matériaux de construction, dégage déjà 20% de son chiffre d'affaires des pays émergents. Ceux-ci vont être au coeur de sa stratégie de développement dans les années à venir. Elle espère en tirer 26% d'ici 2015.

 

Mais la Chine devrait suivre le chemin de l’Europe et pays dits industrialiser :

 

 Tout cela a changé depuis la crise des années 1970 et la restructuration du capitalisme qu’elle a provoquée. Les délocalisations d’industries et de services ont alors permis de baisser le coût du travail au niveau mondial. La consommation a été soutenue par le développement du crédit, qu’il s’agisse de dépense publique (et de dette publique) ou privée. Mais ce système est lui-même à bout de souffle, comme le montre la crise qui a commencé en 2007. Le krach de 2008 n’a pu être rattrapé qu’au moyen d’une expansion massive de l’endettement étatique. Le montant de cette dette, désormais impossible à rembourser, est l’expression concrète de cette impasse. La crise de la dette publique en Europe et les perspectives de défaut dela Grèce, désormais bien réelles, en sont la preuve. Ce n’est pas la finance qui est la cause de la crise, la finance est au contraire ce qui a permis à la crise provoquée par la contradiction récurrente du capitalisme d’éclater aussi tard.

Bonne semaine

Et si Karl Marx avait raison ? Karl Marx, Semer des dragons ! Entretien avec Daniel Bensaid autour de son livre "Marx, mode d’emploi

Au delà de ces scores, plusieurs constatations s'imposent, qui sont plutot révélateurs Destruction créatrice’ et inondation de liquidités, bulles et crises , privatisation des bénéfices et socialisation... : Blog de Nico Citoyenactif sur Netlog

 

 

Sur Indigné Révolté : Sauve qui peut II ! : Autre article sur le thème: Mots-clés economie - Créez votre blog sur nouvelobs

 

 

Pékin Bulle immobilière et chute tendanciel du taux de profit ?- l'indigné : DOC] Baisse du taux de profit et croissance chinoise : Très intéressant le graphique

Figure 6 : Productivité du capital en Chine, de 1979 à 2006 et

Figure 7 : Productivité du travail en Chine, de 1979 à 2006



06/07/2012
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